mercredi 29 octobre 2008

le Pacte Démocratique 2012

La réforme des institutions de 2008, a évacué les vraies réformes pour une rénovation citoyenne de notre démocratie. Nous n'y reviendrons pas. ( voir Changer la République). Il faut remettre ce travail en chantier, réactualiser nos propositions, remotiver nos réseaux...

C'est l'objet de ce nouveau PACTE DEMOCRATIQUE dont l'échéance la plus sûre est celle des prochaines élections présidentielles de 2012.

Pour un nouvel âge démocratique

Bien sûr, il demeure que la première condition sera de demander aux candidats à la présidentielle de s'engager à faire un référendum constitutionnel par la grâce à l'article 11, aprés son élection. En effet, la réforme Sarkosi n'a même pas été capable de reviser l'article 89 de la constitution pour éviter le véto du Sénat en matière constitutionnelle. On a déjà eu un débat la dessus, il y a longtemps.

Le nouveau PACTE DEMOCRATIQUE déclinera donc 12 propositions démocratiques.

les douze indispensables pour 2012

  • - 1) Non cumul des mandats (article prêt)

  • - 2) Dose de proportionnelle (en discusion sur la dose )

  • - 3) Reconnaissance du vote blanc

  • - 4) Statut de l'élu ; (indemnités, et modalités diverses)

  • - 5) Un sénat clérocratique ( proposition a améliorer)

  • - 6) Modification article 89 ( référendum obligatoire pour revision constitutionnelle)

  • - 7) Référendum d'initiative citoyenne ( un vrai, clair et simple)

  • - 8) Réformes des institutions décentralisées et RICS locaux ( à travailler).

  • - 9) Orientations pour assurer le developpement de l'expression publique indépendante (médias et partis).

  • - 10) Lignes directrices d'une politique de sensibilisation et de formation aux droits et devoirs du citoyen, aux libertés publiques, aux contrôles démocratiques.

  • - 11) Reprendre le pouvoir sur l'économie en nationalisant le crédit et l’assurance qui doivent être des services publics gérés démocratiquement.
  • - 12) Renforcement des pouvoirs de la Cour des Comptes et autres organismes de contrôle.

Personnellemeent, je pense que le combat démocratique devendra de plus en plus prégnant. Et ce serait formidable de réussir à monter un groupe de travail la dessus. J'ai créé une communauté de blogs sur le blog Changer la République. merci d'accepter d'y participer.

2 commentaires:

lperetz1 a dit…

« Ils » n’oseront jamais…

Qui « ils » ? Ceux qui sont au pouvoir ou ceux qui y ont été mais pourraient y revenir. Oser quoi ? Changer de système éonomique. Système en faillite pourtant. « Ils » sont trop près des classes possédantes. Même à gauche, une partie de la gauche a suivi le mouvement, bien qu’en 2005 le peuple ait dit non au TCE. Bien qu’en 2008 une partie de la gauche ait refusé, ce même traité resservi à peine plus froid. Tout ça parce qu’ils ont été et sont encore aux mains de lobbys financiers et des grandes entreprises. Parce que ces dernières leur brandissent la menance de licenciement si « on » ne les laisse pas faire comme elles veulent : libre entreprise ou non ? Mais Céder au chantage est toujours une erreur. Preuve de manque de courage, ou qu’ « on » se trouve du même côté.

Tout le monde le savait, mais en général personne ne le disait : l’économie normale ne fonctionne que sur la valeur travail. C’est pour l’avoir oublié que nos classes dirigeantes nous ont enfoncé depuis des décennies. Elles ont poursuivi sereinement la politique de l’offre décrétée par les pays anglo-saxons (consensus de Washington) et appliquée également en Europe, en particulier en France depuis 1983 et confirmée par les traités européens. Le dogme du libéralisme s’est senti des ailes dans les années 90 quand l’exemple du soviétisme a montré que la planification étatique issue du dogme marxisme, avait prouvé son inefficacité.

D’après eux, seule la libre entreprise, dans un marché autorégulé pouvait apporter la prospérité aux populations. Certains pensent maintenant qu’il n’y aura qu’à attendre que l’orage passe, pour réparer les dégâts, et, à la lumière de la dernière crise, retaper le système pour à nouveau relancer la machine en faisant attention à freiner les mouvements de capitaux et autre excès financiers. Ce qu’ils appellent réguler. Tout le monde pense, et c’est possible, que si le système capitaliste disparaissait entièrement on aurait obligatoirement un système totalitaire à la soviétique. Les deux systèmes semblent désormais aussi dangereux l’un que l’autre. Nous avons aussi une « nomenclatura ».

Il y aurait pourtant une solution, qui consisterait à instaurer un système intermédiaire, entre le tout libéral, même régulé en partie, et le marxisme intégral. Cela consisterait à obliger les entreprises et le système financier à se rattacher à la valeur travail-temps : un vrai plan de relance dans lequel le pouvoir d’achat ne serait plus dopé artificiellement par le crédit facile comme il l’a été, mais par un crédit bien tempéré, comme l’indique l’expression « payer à tempérament » . Nécessaire mais pas suffisant.

En effet, la soif du profit est inéluctable dans un système capitaliste où l’argent rapporte en tant que tel grâce aux taux d’intérêt. Un vrai plan de relance consisterait à mener une politique de la demande, c’est-à-dire augmenter très sensiblement les bas revenus, immédiatement, ne serait-ce que pour parer à la déconfiture actuelle. Seule façon de remplacer les liquidités manquantes à cause de la restriction du crédit, par un afflux de liquiditésfraiches qui, comme on le sait, sont le moteur de la croissance économique.

Cette crise pourrait être une occasion inespérée de réconcilier le social avec l’économique. Une certaine inflation pourrait en être la conséquence. Il suffirait alors de dévaluer le Franc, (réinstallé comme monnaie nationale, en plus de l’Euro comme monnaie internationale), dévaluation compétitive qui aurait l’avantage de réajuster notre économie réelle, notamment d’arrêter la course à la délocalisation et à l’importation.

Inutile de demander à Sarkozy de prendre des mesures dans ce sens, même s’il le voulait (peu probable), il n’en a pas le droit, à cause des traités européens toujours en vigueur. Ils sont il est vrai, déjà en partie transgressés (critères de convergence oubliés, aides aux banques et autres entreprises). Ce qui confirme que les traités ne sont que ce qu’ils sont, des accords circonstanciels. Démonstration par l’absurde que l’Europe s’est engagée sur une mauvaise voie. Il n’est pas trop tard d’en revoir certaines dispositions, et la remettre sur les rails dans une bonne direction, à condition que nos politiciens en aient la volonté, ou, qui sait ?, qu’on les force à le faire, par exemple en adoptant, toujours en France, une nouvelle constitution qui redonnerait la main au peuple souverain. (www.citoyenreferent.fr), Louis Peretz

Anonyme a dit…

Tres bonne idee, tous ensemble pour un changement, organisons-nous, se rassembler, communiquer, le dire aux plus de monde possible. Que chacun prenne conscience qu'il est quelqu'un, qu'il fait parti de cette societe.
1er pas : 7 juin 2009 - NEWROPEANS
www.newropeans.fr
*Ensemble pour une vraie democratie*